|
Eleveur équin
|
| Généralités |
On peut noter l’existence de plusieurs niveaux dans le monde de l’élevage. Ce n’est pas la même chose que de travailler chez l’AGA KAN en Normandie ou on trouve plusieurs centaines de chevaux et chez un petit éleveur de Gironde qui possède une dizaine de jument poulinière. Et puis on trouve quelques agriculteurs qui ont décidé de rajouter un élément supplémentaire, le cheval, souvent grâce aux études de leurs enfants. En tout cas, que ce soit une formation BEPA, Bac Pro ou BTSA, elles sont aujourd’hui la meilleure base technique et intellectuel pour l’avenir professionnel de vos enfants dans le monde du cheval. |
| Définition |
L'éleveur est un responsable d’exploitation d’élevage dont la spécialité est le cheval. Il peut être employé dans une exploitation dont il n’est pas forcément propriétaire. Il produit, transforme et commercialise les produits de son exploitation. Il gère et prend les décisions qu’il convient. Il a un rôle dans la gestion de son territoire et des ressources naturelles. Il gère les aspects sociaux de son exploitation. Il doit avoir de bonnes qualités de gestionnaire. |
| Ministère concerné par la formation |
Plusieurs diplômes d’Etat sont délivrés par le Ministère de l’Agriculture. |
| Conditions d’accès à ces formations |
- BEPA (Brevet d'enseignement professionnel agricole : 3e de collège ou être titulaire d’un CAP ou d’un CAPA ou d’un diplôme obtenu à l’issue d’un cycle de détermination des lycées ou en justifiant d’un niveau de scolarité de seconde générale et technologique ou un an d’activité professionnelle à temps plein à l’entrée en formation. |
| Diplôme |
- BEPA : Conduite de production agricole. |
| Formation |
Selon les âges et les préférences, on peut choisir entre : BEPA (Brevet d’enseignement professionnel agricole) Ce brevet se prépare en deux ans après la classe de 3e. Spécialisation : production animale - élevage d’un herbivore (niveau V). |
| Emploi |
Les débouchés se situent comme ouvriers qualifiés dans les centres équestres et en élevage, dans les installations agricoles, les centres de vacances. Les centres d’élevage s’intéressent d’abord aux races de chevaux les plus « rentables ». Plus de 40 races d’équidés sont reconnues en France. Les plus importantes sont celles qui permettent les meilleurs gains : le pur-sang et le trotteur français. On trouve des débouchés parfois dans l’élevage des chevaux de sport pour le concours de saut d’obstacle, le concours complet, etc. Ensuite, selon la tendance, la loi de l’offre et de la demande va intervenir comme par exemple pour le récent succès de l’élevage des chevaux arabes. |
| Notre point de vue |
Métier qui fait rêver, dès lors que l’on aime le cheval. Faire naître, partager les instants difficiles de ses juments, voir s’ébattre et grandir ses poulains. Pourtant, ce métier ne permet pas de gagner facilement sa vie et beaucoup d’éleveurs exercent cette activité à titre complémentaire. |
| Notre point de vue |
Vous pouvez trouver les adresses des établissements scolaires publics ou privés sur des sites Internet ou directement auprès des chambres départementales d’agriculture ou auprès des services du Ministère de l’Agriculture. · Union nationale des maisons familiales rurales d'éducation et d'orientation · Union nationale interprofessionnelle du cheval (UNIC) · Centre d'enseignement zootechnique (CEZ) · Conseil national de l'enseignement agricole privé (CNEAP) · Haras nationaux · Ministère de l’Agriculture (DGER) · Association de formation et d'action sociale des écuries de courses · Association de formation professionelle des personnels de courses de chevaux · Syndicat des éleveurs de chevaux de selle de France Sites Internet : www.educagri.fr www.lesmetiersducheval.com |