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Courtier de chevaux
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| Généralités |
Le courtier n’est pas un marchand de chevaux qui achète et vend des chevaux. Il est plutôt un intermédiaire qui met en relation des clients et des propriétaires de chevaux. |
| Définition |
On suppose donc qu’il n’a pas besoin d’installation. Souvent il ne voit pas les chevaux, se contentant de photos et de descriptions. On trouve les courtiers surtout dans le monde des chevaux de course (trot et galop). En 1999, on comptait environ 38 courtiers de chevaux en France. |
| Ministère concerné par l'exercice de la profession |
| Ce métier relève du Ministère du Commerce et de l’Industrie car une déclaration est obligatoire auprès de la chambre de commerce de votre circonscription |
| Formation |
Aucune formation spécifique n’existe. Toutefois une formation de gestion comptable et administrative d’entreprise sera nécessaire pour la mise en place de votre activité si vous en êtes le gérant. Cela peut permettre d’obtenir une bourse et des crédits de création d’entreprise. |
| Diplôme |
| Aucun diplôme. |
| Condition d’accès à l’exercice de ce métier |
| Depuis le 8 juillet 1998, la possession d’une carte professionnelle n’est plus nécessaire. Une déclaration à la chambre de commerce suffit. |
| Emploi |
| Il est donc aisé de se déclarer courtier. |
| Point de vue |
Pour exercer ce métier et atteindre une certaine renommée, vous devez connaître les chevaux, les performances, les lignées. De plus, vous devez monter à cheval, connaître les soins et les bases de l’alimentation, reconnaître les races. Le réseau de connaissances professionnelles est essentiel. Vous devrez donc travailler sur le relationnel et la qualité. Attention, si vous faites trop d’erreurs, vous ne resterez pas longtemps dans cette activité. |
| Notre point de vue |
Chambre syndicale du commerce des chevaux de France (CSCCF) |
| Adresses utiles |